NOTRE MISSION

EN AFRIQUE FRANCOPHONE, L’OPC PROMEUT L’ACCÈS A DES SOINS OCULAIRES COMPLETS, DURABLES ET DE QUALITÉ

L’Afrique Francophone est trop souvent négligée par les acteurs du développement international. L’OPC travaille avec les gouvernements, les organisations de la société civile et les communautés locales au renforcement qualitatif pérenne des systèmes de soins oculaires et assurer ainsi le droit à la vue des populations.

IDENTITÉ

ORGANISATION POUR LA PRÉVENTION DE LA CÉCITÉ

L’OPC (Organisation pour la Prévention de la Cécité) est une ONG internationale de droit français dédiée à la préservation de la vue de millions de personnes dans les pays les plus défavorisés d’Afrique Francophone.

Fort de nos 40 ans d’expérience, nous préservons et restaurons la vue dans les pays les plus démunis, où nous :

■ Permettons l’accès aux chirurgies de la cataracte et du trachome

■ Plaidons pour des politiques de santé publique, en particulier pour le glaucome et la rétinopathie diabétique, afin d’offrir de meilleurs soins aux patients

■ Fournissons des lunettes et des aides visuelles pour la basse vision

 

Nous combattons également certaines maladies tropicales négligées, maladies souvent douloureuses, handicapantes, et parfois mortelles. AInsi, nous facilitons la distribution de médicaments à des millions de personnes pour lutter contre des affections telles que le trachome, l’onchocercose, la filariose lymphatique, les schistosomiases ou encore les géohelminthiases.

PAYS PARTENAIRES

L’OPC EST PRÉSENTE DANS LES PAYS LES PLUS DÉFAVORISÉS D’AFRIQUE

LE SAVIEZ-VOUS ?

L’Afrique Francophone reçoit beaucoup moins d’aides étrangères pour les initiatives de santé que l’Afrique anglophone. Par exemple, le Bénin reçoit 5 fois moins de soutien pour la santé que le Kenya et 15 fois moins que la Namibie.

NOS PERFORMANCES

  • Programmes (95%)
  • Fundraising (4%)
  • Fonctionnement (1%)

CHAQUE MINUTE
UN ENFANT DEVIENT AVEUGLE

Je m'appelle Habibé Tom et je suis la petite sœur de Hassan. Avant d'être opérée, je souffrais tous les jours de mes yeux qui me grattaient et, à cause de la maladie, j'avais honte vis-à-vis de mes amis. Dans ma famille, nous ne comprenions pas ce qui nous arrivait, car nous vivons dans le même lot avec nos voisins. Nous avons essayé un traitement traditionnel mais en vain. Maintenant je suis heureuse d’être guérie. Je remercie l'équipe qui est venue nous opérer dans notre village.

Je m’appelle Nadjerom Konaye, j’ai 32 ans, je suis étudiant et je vis à N'Djamena. Je suis actuellement à Foulounga dans la région de Salamat dans le cadre des enquêtes d’impact de prévalence du trachome post-distribution d’antibiotique. Mon intervention dans la lutte contre le trachome a commencé lorsque le Programme National de Lutte contre la Cécité m'a invité en 2014 à suivre une formation pour devenir opérateur de saisie de données d’enquêtes épidémiologiques sur mobile. J'ai passé le test et la première enquête a commencé à Mayo Kebbi-Est (Sud-ouest du Tchad). Par la suite, j'ai participé au Global Trachoma Mapping Project pour les régions du Nord - Borkou, Ennedi et Tibesti - et enfin au Moyen-Chari

Je m'appelle Karim Daouro, j'ai 55 ans et je vis à N'Djamena. Je suis actuellement à Bitkine, dans la région du Guéra, pour mettre en œuvre les enquêtes de prévalence du trachome se focalisant uniquement sur la composante chirurgicale (enquête TT Only). En tant qu’enquêteur, ma mission est de connaître la prévalence du trichiasis trachomateux dans les zones où l'enquête est mise en œuvre afin de mieux dimensionner les interventions. C'est une chose importante, car le trachome est une maladie cécitante à éliminer d'ici 2020.

Je m'appelle Haroun Tom. J'ai 40 ans et j'ai été opéré de l'œil droit la semaine dernière. J'ai souffert pendant 10 ans car je ressentais un picotement qui était assez désagréable. Je ne savais pas qu'il existait un traitement pour se débarrasser de cette maladie. Jusqu'à la semaine dernière, j'étais gêné de vaquer à mes activités dans les champs et dans la vie de tous les jours. Aujourd’hui, tout va bien !

Je m'appelle Halimé Abdelkerim et j'ai 37 ans. Je suis de Haloua (région de Guera, sud du Tchad). Les yeux ont commencé à me picoter et gratter il y a 7 ans. Il m'était difficile de préparer la boule (pâte à base de millet) pour mes enfants et mon mari. D’abord, j'ai eu peur d'être opérée, j’hésitais. Mais comme mon mari prévoyait de le faire, il m'a conseillé de le faire aussi et nous sommes venus ensemble. Depuis la semaine dernière, je suis à nouveau capable de réaliser les tâches domestiques, telles que le tri du millet ou de l'arachide et de m’occuper de mes enfants. Je suis de nouveau heureuse !

Je m'appelle Acil Tom. J'ai 30 ans et je suis le petit frère de Haroun et Habibé. J'ai moi aussi cette maladie. Au début, je pensais à une malédiction familiale et qu’on deviendrait tous aveugles. Nous ne pouvions pas travailler autant qu’avant (sans symptômes de trachome). Comme nous vivons dans un village très éloigné, loin de tout centre de santé, une équipe médicale est venue nous opérer et nous en sommes très heureux. Maintenant, je sais que le trachome est une maladie curable et je tiens à remercier l'équipe qui nous a donné une nouvelle chance en permettant à notre famille de retourner dans les champs et de récolter le produit de notre travail.

Je m'appelle Abou Kadri Ahmat. J'ai 45 ans et je viens du village d'Am Sinene (à 5 km d'Am Timan, dans le sud du Tchad), où je suis cultivateur. Cela fait plus de 5 ans que mes deux yeux sont douloureux et irrités. L’œil droit est le pire des deux. Dans ma famille, personne n'a le même problème. Cette maladie m'empêche de travailler correctement sur le terrain. Les agents de santé m'ont dit que je souffrais de trichiasis trachomateux, c'est pourquoi ils m'ont offert l’opération chirurgicale sur les deux yeux. Comme ils m'ont assuré que la douleur va disparaître, j'ai accepté la chirurgie.

Je m'appelle Halimé Brahim, j'ai 38 ans et je suis membre de cette famille. Les chirurgiens ont opéré mes deux yeux. Avant, je pensais qu'il n'y avait rien à faire et que forcément je deviendrai aveugle. J'étais sans espoir. Depuis la semaine dernière, vous pouvez constater que toute ma famille a de nouveau le sourire. Je n’ai plus mal et je remercie tous ceux grâce à qui cela a été possible.

Je m'appelle Idriss Gebal Ali. J'ai 60 ans et je vis dans le village d'Am Tchioko dans la région du Ouaddaï. J'ai eu les premiers symptômes du trachome sur mon œil gauche il y a quatre ans. Mes yeux présentaient des démangeaisons inconfortables et larmoyaient. Au marché, j'ai été informé par un relais communautaire qu'une campagne de chirurgie du trichiasis était en cours. Le relais m'a amené au centre de santé. Ensuite, j'ai été opéré en avril 2017. Je n'ai souffert d'aucune complication ou récidive après l'opération. Mon frère a également été opéré de son œil droit. Il a également obtenu de bons résultats après l'opération. Ma femme souffre du trachome et je l'accompagnerai au centre de santé pour qu’elle se fasse opérer aussi.